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EVALUATION  DES   ZONES

(à apex thoracique haut Th7)

 

Eléments d’évaluation d’un corset.

 

De prime abord, il importe que le corset remplisse trois conditions.

 

HYPERLORDOSE

La première est qu’il ne soit pas en hyperlordose. Un patient normalement lordosé et cyphosé tend à se mettre en hyperlordose considérable et inhabituelle au moment où l’on confectionne le moule négatif. Même lorsque les soignants prêtent beaucoup d’attention notamment à ce détail, il n’est pas rare qu’ils ne parviennent pas à éviter cette situation. Il importe alors de pratiquer une gypsotomie, et tout rentre dans l’ordre. Mais si l’équipe ne le fait pas,  le corset hyperlordosé est absolument inutilisable et inaméliorable. Il mérite un zéro quelles que soient ses « qualités » autres.

 

CONFUSION DROITE-GAUCHE (ERREUR DE LECTURE RADIO)

La deuxième cause de nullité absolue d’un corset tient à l’habitude des radiologues de noter les clichés gauche à droite et droite à gauche. Il ne faut pas tenir compte de la position du cœur pour évaluer les côtés droit et gauche du patient sur le cliché, car la dextrocardie est moins rare chez le scoliotique. En outre, même chez un patient au cœur normalement gauche, il est souvent difficile de juger en raison des distorsions du thorax. Un corset où droite et gauche sont inversées est entièrement nuisible. Il faut vérifier cliniquement la nature exacte de la scoliose par la hauteur des apex, et si le patient n’est pas présent au moment du travail du moule, il faut exiger de consulter d’autres clichés pour contrôler le côté de façon certaine. C’est de première importance.

 

            ZONES   IMPORTANTES   (NOTEES   SUR   10)   MAL APPAREILLEES

             Il existe des zones dont l’importance est telle que ces zones ont été dotées d’une note 10 au lieu de 3. Il est des personnes qui se réclament de mon système, mais qui continuent à appliquer les vielles règles globales et approximatives que nous avions apprises dans les années 60 et 70. Voici un exemple concernant les scolioses à quatre courbures. Nous avions appris à considérer la colonne lombaire comme un tout, à soumettre à pression sur toute sa hauteur à gauche. C’est sommaire et cela génère un appui concave, car alors le maximum d’appui gauche vers la droite s’exerce sur la crête gauche et la vertèbre adjacente L4. Cette pression tend donc à faire saillir la crête droite, et elle et déjà saillante. Il en résulte un effet d’étau, une insuffisance de correction, un rétrécissement du tronc et des points durs, toujours colorés de brun et souvent sièges de plaies. Le bon montage consiste à n’appuyer strictement qu’à hauteur de l’apex, et à ménager au-dessous une paroi oblique vers le bas et le dehors qui reçoit les parties molles autour de L3 migrant vers la gauche. Cette paroi réalise un léger appui qui atténue le court appui sur l’apex, et s’oppose à la bascule du haut du corset (avec le corps du patient) vers la gauche. J’ai publié cela se nombreuses fois depuis 1996, avec des photographies annotées et des schémas. Si un montage archaïque de ce type est encore réalisé, le corset doit être ajourné jusqu’à ce que le Technicien  rectifie enfin et présente un montage rationnel.  

 

         

      Figure 1.  Appui lombaire 1’ pour scoliose à quatre courbures à apex L1 ou 2. N’appuyer strictement que sur l’apex. Au-dessous, la paroi est oblique et, recevant les parties molles migrant vers la gauche avec L3, atténue la rudesse de l’appui 1’ et assure l’équilibre. La paroi entoure à distance la crête et reste, toujours à distance d’expansion-migration (6 cm.), prête à affermir encore ce rééquilibrage sur les muscles fessiers 41L. Il peut se faire que l’appui 1’, coupé à sa partie inférieure, suffise à la correction et l’équilibre, mais il vaut mieux prévoir la paroi oblique et un maintien éventuel 41L. Un réglage sera facile, en séparant la coque horizontalement au-dessus de la crête et en ajustant 1’ et 41D en chauffant à peine, puis en pontant. 

 

ORGANISATION ET HIERARCHIE DES ZONES

                                                                         En 1987, au moment de répertorier les zones, j’avais attribué à chaque zone une note de 0 à 3. Mais il s’est trouvé que la note moyenne obtenue n’était pas équitable. Il fallait valoriser les zones les plus importantes. Je l’ai fait en notant sur 10 les zones 1, 1’, 4, 11, 20, 14R, 14L, 41R, 41L. Certaines zones, 9, 10, 11, 29 et 30 ne sont plus couvertes par un corset moderne. Il faut tout de même les prendre en compte, car des équipes les couvrent encore et il faut pénaliser par un 0 par zones superflues. Certaines zones sont en double, 26 et 31, 32 , 6 et 17. Il faut supprimer 31 et 32. La zone 6 était, il y a très longtemps, affectée à la non-couverture de la partie supérieure des seins, et je crois valable de l’y réaffecter. D’autres zones ne sont pas notables, car trop   dépendantes du bending, 39 et 40. Il ne faut pas chercher à les noter.

 

            Voici la liste des zones et leur notation, variable selon la forme clinique topographique de la scoliose à noter.

 

Scolioses à  quatre courbures. Modèle Th7 L1 ou 2.

 

Elles ont comme caractère d’obliger à relever l’épaule droite pour espérer appuyer sur l’apex. Cela interdit de relever aussi l’épaule gauche pour chercher à contrôler Th4. Je conseille alors un corset court identique à celui des scolioses à quatre courbures, dont on aurait supprimé la plaque d’appui axillaire gauche. Ce corset court ressemble aussi à ceux destinés aux scolioses seulement lombaires. On espère que le patient redressera sa courbure thoracique par effet anti-gravitationnel. Sinon, on ajoutera une plaque d’appui menton-occiput, mais elle est souvent refusée. A porter de nuit seulement.                        

 

      Figure 1 Un apex en Th7 ou plus haut oblige à relever l’épaule côté convexe thoracique. Il est alors impossible de relever aussi l’épaule gauche pour atteindre Th4. A gauche, j’ai figuré un ancrage sur la crête droite. A droite (Il y a départ oblique), l’appui 14R au-dessus de la crête a été transformé en espace d’expansion, et tout l’appui appelant la migration des crêtes vers la gauche est au-dessous de cette crête droite. L’ancrage, moins rigoureux, se fait à gauche en 14L sur les parties molles migrées avec L4.

      Figure 2 Scoliose avec courbure thoracique Th 6_7 et lombaire Th12_L1. L’appui lombaire se voit par la trace rouge brun, et est un peu bas, mais cette courbure est très large en hauteur donc tolérante. Elle est redressée càrrectement. L’appui thoracique, lui, est beaucoup trop bas sur th10-11. La technicienne a tenté de pratiquer un appui axillaire gauche 3, mais sans succès. La courbure thoracique est sans correction. Il aurait fallu un corset court avec appui thoracique droit plus haut, et en cas de succès incomplet, agrandir le corset par une pièce menton-occiput.

 

            1 (noté sur 10). Appui droit centré en hauteur sur l’apex thoracique. Légèrement concave en hauteur, strictement rectiligne en largeur.

 

                        1’ (noté sur 10). Appui gauche sur un seul étage, l’apex L1 ou 2. Nous verrons l’appui sur un apex L3 dans une autre analyse.

 

            2D. (noté sur 3). Appui en arrière de la crête, au niveau de l’échancrure innominée postérieure droite. La poussée vers la gauche inclut vertèbres et crêtes iliaques.

 

            3. N’existe pas

 

                        3’ N’existe pas

 

                        4 (noté sur10). Appui sous le sein gauche, à l’endroit où il remonte (de 5 cm dans un corset court). Attention, appuyer là où est le sein hors corset revient à appuyer cinq centimètres trop bas. Un tel corset serait inutilisable et non améliorable.

 

                        5. (Noté sur 3).  Réduite aux frontières basses 21, 17, 23, 22. Souvent l’espace de « bâillement » est insuffisant à terme variable, mais c’est facile à ajuster.

 

            6 (noté sur 3). Zone qui fut attribuée à l’expansion basse gauche des scolioses avant la classification en  trois et quatre courbures. Elle fait double emploi à présent, et on peut fixer de nouveau la numérotation 6 au versant supérieur des deux seins, non couverts. A noter 0 si les seins sont poussés vers le bas par de mauvais appuis, notamment le crochet 11 (Voir plus bas).

 

                        7. (noté sur 3). Versant inférieur du sein droit. Doit absolument être couvert « façon bustier wonderbrace » par une pièce bien modelée. Il remonte sous l’influence des appuis, mais moins que pour les corsets longs parce qu’il y a moins d’appuis. Comme c’est très difficile à déterminer au stade de la fabrication, informatique ou plâtrée, il faut souvent retoucher au stade des finitions, et éventuellement plus tard en cas de désadaptation pendant l’évolution. C’est devenu rapide et facile ainsi que nous a montré Mr. Chekryshev.

 

                        8. (noté sur 3).  Espace libre au-dessus du corset. Sera notée 1 ou 2 selon la gêne occasionnée s’il y a un crochet 11 ou (et) un appui claviculaire.

 

                        8’ (Notée sur 3). Espace sous le corset. Il est rarissime que l’on doive mal le noter.

 

            9. Noté 0/3 si cette zone claviculaire externe gauche est couverte

 

                        10. Noté 0/3 si cette zone claviculaire externe droite est couverte.

 

                        11. Noté 0/10 si cette zone axillaire antérieure droite est couverte. J’avais dû publier, très à contre-cœur, un crochet 11 en 1992 parce qu’un Technicien m’avait surpris avec cette énorme erreur, sans que je puisse me procurer de photographies plus valables.

 

                        12. N’existe pratiquement pas dans  ce corset court.

 

                        13. N’existe pas

 

                        14R ou D, (noté sur 10). Appui tendant à pousser les crêtes vers la gauche. Valable pour les apex L1 ou 2. Sert d’ancrage (V. schéma à gauche). Certaines équipes donnent de l’espace 14R au lieu d’appuyer. Il est possible qu’ils aient raison, et nous faisons déjà ainsi lorsqu’il y a départ oblique gauche important (Voir schéma plus haut). A préciser à l’avenir.

 

                        14G  ou L (noté sur 10). Prévoir de l’espace, environ 4cm , moins que pour les corsets longs car il y a moins d’appuis qui font remonter le thorax. La paroi sous l’appui 1’ est oblique et reçoit les parties molles migrées avec L3. Elle servira d’ancrage si on supprime l’appui au-dessus de la crête droite 14 R (Voir schéma B). Il est extrêmement difficile de prévoir juste, et il faut se tenir prêt à séparer horizontalement la coque entre 14L et  41L. Il est alors très facile et rapide de régler l’espace libre : On peut modifier la hauteur de la languette 41, et, beaucoup plus facilement que sur corset non incisé, la hauteur de l’appui lombaire sur L1 ou 2. On rétablit ensuite hors patient la continuité par pontages. On pourra éventuellement détacher toute la coque pelvienne, entre 14L et 41L, et entre 37 en bas et 19 en haut. Cela permet en plus, sans davantage de travail, de régler au mieux la migration de tous les éléments du pelvis vers la gauche.

                                                                                                                             

                        15. (Noté sur 3). Couverture à droite de l’épine iliaque antéro supérieure. Ne remonte pas sur le patient par rapport au moule, contrairement aux corsets longs, car il n’y a pas de bending à compenser. Est un espace d’expansion, à maintenir loin de la peau. Si la paroi du corset entre en contact avec la peau, c’est souvent parce qu’il y a déséquilibre entre les appuis faisant tourner le corset vers la droite, normaux, et ceux le faisant tourner vers la gauche, insuffisants. Renforcer ces derniers, 1’,  37 . Vérifier que les zones d’expansion 16 et 35 n’appuient pas et lever ces mauvais appuis s’ils existent.

 

            16. (Noté sur 3). Dans un but notamment de dérotation, il importe de donner une grand espace à cette couverture de l’épine iliaque antérieure gauche (moins toutefois que pour les corsets longs). L’espace est joint à celui 35 laissé dans le même but au-dessus.

 

            17. (Noté sur 3). Languette qui joint l’appui 1’ à l’appui principal 1. Comme toutes les languettes interappui, il doit absolument être éloigné de la peau pour dérotation et épanchement du dos creux, dans l’espace d’expansion 5, moins que pour les corsets longs. Mais cet espace est souvent insuffisant à terme, heureusement très facile à agrandir par remodelage ou incision-pontage.

 

            18. (N’existe pas).

 

            19. (Noté sur 3). Sous le sein droit, cet espace est concave et la paroi du corset doit être éloignée de la peau. Mais paradoxalement, si l’on laisse cette zone découverte (ce que l’on faisait avant 1983), il se forme une vraie gibbosité à ce niveau. A présent, nous couvrons à une assez grande distance (4 cm. de recharge plâtrée, c’est-à-dire moins que pour un corset long.) et cette pièce se transforme en appui secondaire pour l’épanchement du dos creux. Il faut que le patient ait ses seins maintenus à leur versant inférieur, ce qui est très difficile d’emblée, mais ce qui peut se réajuster sans difficulté n’importe quand par détachement presque complet d’un volet en regard du versant inférieur de ce sein, réglage puis pontage.

 

            20. (Noté sur 10). C’est la zone où le thorax oblique ovalaire est le plus déformé en saillie. A réduire par pression en enlevant environ 4 cm. de plâtre au moule. La fabrication informatique exige la même réduction. Note. L’école lyonnaise a fait croire que cet appui déformerait le thorax chez les jeunes enfants. En réalité, il faut appuyer, il faut réduire la gibbosité, mais cela ne déforme rien, au contraire cela reforme, en raison du voisinage de cette zone par zones d’expansion 5’, 6, 22, 16, 35, 7,19. De nombreuses photographies le prouvent. Mais il faut que les Techniciens soient très soigneux.

 

            21. N’existe pas

 

            22. (Noté sur 3). Prolongement en arrière de l’appui 1. La plaque s’infléchit vers l’avant, mais discrètement, pour laisser l’espace indispensable à la dérotation vers la gauche du dos creux, avec l’expansion correspondante.

 

23.              (Noté sur3). Espace d’expansion à droite séparant l’appui 1 de l’appui au-dessus de  la crête iliaque droite 14R la repoussant vers la gauche.

 

24.              N’existe pas

 

25.              (Noté sur 3). Jonction de l’appui 1 avec la zone 19, zone d’expansion primaire modérée, devenue appui secondaire avant droit pour l’expansion du dos creux.

 

26.              (Noté sur3). Rarement présent, car l’appui sur Th7 implique de relever l’épaule droite. Il n’y a pas de place au-dessus de l’appui 1 et au-dessous du bras pour un débord.

 

27.              N’existe pas

 

28.              (Noté sur 3). Doit diverger vers e dehors au-dessus de la hauteur de l’apex, mais moins que dans un corset long. Assez souvent insuffisant comme espace, mais facile à réajuster par remodelage ou par incision-pontage.

 

29.              (Noté sur 3 pour ceux qui ne le couvrent pas, et 0 pour les équipes qui l’utilisent et le couvrent). C’était l’appui trochantérien ou sus-trochantérien, actuellement à éviter dans tous les cas.

 

30.              Comme 29, de l’autre côté. Nous ne nous donnons plus la peine de distinguer entre droit et gauche, puisqu’ils sont à éviter dans tous les cas, remplacés par l’effet anti-gravitationnel.

 

31.              N’existe pas

 

32.              A négliger, double emploi.

 

33.              (Noté sur 3).  Fesse gauche, zone concave. Son expansion sous l’appui antérieur 38 contribue à la dérotation gauche du pelvis bas. Ne jamais presser sur la zone 33, même pour tenter de corriger une rotation droite du corset, même sous un prétexte de symétrie avec la fesse droite. La symétrie peut se rétablir, par exemple en collant un coussinet de mousse au-dessus de la plaque d’appui de la fesse droite 34.

 

34.              (Noté sur 3). Appui dérotant la fesse droite et le pelvis bas ? Sa chambre d’expansion correspondante est en avant, à droite et en bas, la zone 36, non couverte, située sous la zone 37. Cette zone 34, en synergie avec l’appui lombaire bas droit 37, sert de « rail » pour maintenir le corset tout en autorisant une certaine mobilité. Attention, en travaillant le moule positif, placer l’appui 34 plus à droite qu’on veut qu’il soit sur le patient, car la dérotation vers la gauche du pelvis tend à ramener cette pièce vers le milieu de l’arrière lorsque c’est le patient qui porte le corset.

 

35.              (Noté sur 3). Très important espace d’expansion, et qui permet la dérotation droite des lombes. La zone est en continuité avec la couverture de l’épine iliaque antérieure 16, elle-même très rechargée pour les mêmes raisons.

 

36.              (Noté sur 3). Espace déterminé par la hauteur « de confort «  en position assise. Non couvert, il sert d’espace d’expansion à la dérotation gauche du bas pelvis. Sur le moule, elle est mal définie, car la zone sus-jacente 37 remonte par suite des repositions du bending 3 + 3’. Dans la pratique, il suffit d’asseoir le patient et de tracer la limite inférieure de 37 à quelques 2 cm. au-dessus du pli de la cuisse. On coupe en enlevant toute la paroi qui aurait été 36. Retrousser légèrement le bord inférieur au besoin. Cet espace 36 est moins souvent à reformer que sur les corsets longs, car il n’y a pas de bending de l’épaule gauche à rattraper.

 

37.              (Noté sur 10). Extrêmement important appui en avant et en bas à droite. En hauteur, s’étend de l’aine à mi-distance du sein. Sert en particulier à la dérotation lombaire droite et de « rail » de maintien en synergie avec la zone 34.

 

38.              (Noté sur 3). Appui poussant vers l’arrière la partie basse gauche du bassin en dérotation gauche (Il y a en arrière la fesse 33). Zone 38 peu importante, car le corset aurait tendance à tourner à droite et à la dégager. A présent, je la laisse couverte sans charger ni décharger le moule.

 

39.              A négliger dans la notation, car les mouvements de bending s’opposent à une évaluation. Il n’y a pas de bending pour un corset court, mais dans ce cas, la zone 39_40 n’a pas besoin d’être précise. Le soutien du versant inférieur des seins suffit.

 

40.              Comme 39.

 

41.              D. (Noté sur 10). Appui sous la partie externe de la crête droite.

 

41 G. (Noté sur 10). Expansion considérable, 4 cm. donc moins que pour un corset long. Difficile à prévoir. Mieux vaut charger insuffisamment et corriger ensuite en incisant entre 14L et 41L, régler la position directement sur le patient, et ponter. S’il y a lieu, détacher toute la portion au-dessus de 41L et de 37, et régler sur le patient le serrage 14R et 41R et l’espace 41L. De plus, l’incision rend facile l’ajustage précis de 1’, notamment en hauteur.

 

42.              (Noté sur 3). Au milieu en avant, proche de l’ombilic, ni appui ni expansion.

 

43. (Noté sur 3). Sein gauche, à réduire car il est en saillie gibbeuse Il faut que son versant inférieur soit maintenu. C’est difficile car ce sein remonte sur l’influence des appuis, mais seulement de 4_5 cm, moins que pour un corset long parce qu’il y a moins d’appuis. En cas d’inadaptation, il faut l’ajuster par remodelage ou incision-pontage.