Thoracique
isolee T4 / T7 / L1
4 courbures
L3 Lombaire seule
3courbures
T 10 3 courbures
T11 ou 12
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ZONES DU CORSET
Lombaire apex
en L3
Eléments
d’évaluation d’un corset.
De prime abord,
il importe que le corset remplisse des conditions indispensables, sans
lesquelles il ne vaut rien.
HYPERLORDOSE
La première est qu’il ne soit pas en hyperlordose.
Un patient normalement lordosé et cyphosé tend à se mettre en hyperlordose
considérable et inhabituelle au moment où l’on confectionne le moule négatif.
Même lorsque les soignants prêtent beaucoup d’attention notamment
à ce détail, il n’est pas rare qu’ils ne parviennent pas à éviter cette
situation. Il importe alors de pratiquer une gypsotomie, et tout rentre dans
l’ordre. Mais si l’équipe ne le fait pas, le corset hyperlordosé est
absolument inutilisable et inaméliorable. Il mérite un zéro quelles que soient
ses « qualités » autres.
CONFUSION DROITE-GAUCHE (ERREUR DE LECTURE RADIO)
La deuxième cause de nullité absolue d’un corset tient à l’habitude des radiologues
de noter les clichés gauche à droite et droite à gauche. Il ne faut pas
tenir compte de la position du cœur pour évaluer les côtés droit et gauche du
patient sur le cliché, car la dextrocardie est moins rare chez le scoliotique.
En outre, même chez un patient au cœur normalement gauche, il est souvent
difficile de juger en raison des distorsions du thorax. Un corset où droite et
gauche sont inversées est entièrement nuisible. Il faut vérifier cliniquement
la nature exacte de la scoliose par la hauteur des apex, et si le patient n’est
pas présent au moment du travail du moule, il faut exiger de consulter d’autres
clichés pour contrôler le côté de tous. C’est de première importance.
ZONES IMPORTANTES (NOTEES SUR 10) MAL
APPAREILLEES
Il existe des zones dont l’importance est telle que ces zones ont été dotées
d’une note 10 au lieu de 3. Il est des personnes qui se réclament de mon
système, mais qui continuent à appliquer les vielles règles globales et
approximatives que nous avions apprises dans les années 60 et 70. Cet archaïsme
mérite des notes 0/10. Voici un exemple concernant les scolioses à quatre
courbures. Avant 1970, on nous avait appris à considérer la colonne
lombaire comme un tout, à soumettre à pression sur toute sa hauteur à gauche.
C’est sommaire et cela génère un appui concave, car alors le maximum d’appui
gauche vers la droite s’exerce sur la crête gauche et la vertèbre adjacente L4.
Cette pression tend donc à faire saillir la crête droite, et elle et déjà
saillante. Il en résulte un effet d’étau, une insuffisance de correction, un
rétrécissement du tronc et des points durs, toujours colorés de brun et souvent
sièges de plaies. Le bon montage consiste à n’appuyer strictement qu’à hauteur
de l’apex, ici L3. On ménagera au-dessous de cet appui une paroi oblique, vers
le bas et surtout vers le dehors, presque horizontale. Cette paroi réalise un
léger appui sur l’arête de la crête, qui s’oppose à la bascule du haut du
corset (avec le corps du patient) vers la gauche. Si un montage archaïque
poussant L 4 et les crêtes vers la droite est réalisé, le corset doit être
ajourné jusqu’à ce que le Technicien défaillant rectifie enfin et présente un
montage rationnel.
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Apex en L3. Au-dessous, il existe une petite courbure lombaire tendant à
pousser les crêtes vers la droite. Si elle n’existait pas, ce serait une
scoliose à trois courbures. Il faudrait pousser tout le bloc L1+2+3+4+crête
vers la droite où beaucoup d’espace devrait être organisé. Si la courbure L3
existe, il faut pousser L3 vers la droite en ménageant beaucoup d’espace 14R.
Au-dessous, on pousse L4, L5 et les crêtes par 41R vers la gauche. On laisse
beaucoup d’espace en dehors de cette crête gauche. L’équilibre général est
assuré par l’appui horizontal 14L, tamponné par les parties molles de L4 qui
ont migré, et éventuellement par 41L. Selon les patients, il se peut que l’on
renonce à 41L et que l’on l’enlève. |
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ORGANISATION ET HIERARCHIE DES ZONES
En 1987, au moment de répertorier les zones, j’avais attribué à chaque zone une
note de 0 à 3. Mais il s’est trouvé que la note moyenne n’était pas équitable.
Il fallait valoriser les zones les plus importantes. Je l’ai fait en notant sur
10 les zones 1, 1’, 11, 4, 20, 14R, 14L, 41R, 41L. Certaines zones, 9, 10, 11,
29 et 30 ne sont plus couvertes par un corset moderne. Il faut tout de même les
prendre en compte, car des équipes retardataires les couvrent encore et il faut
les pénaliser par un 0 par zones superflues. Certaines zones sont en double, 26
et 31 ; 32, 6 et 17. Il faut supprimer 31 et 32. La zone 6 était, il y
a très longtemps, affectée à la non-couverture de la partie supérieure des
seins, et je crois valable de l’y réaffecter. D’autres zones ne sont pas
notables, car trop dépendantes du bending, 39 et 40. Il ne
faut pas chercher à les noter.
Voici la liste des zones et leur notation, variable selon la forme clinique
topographique de la scoliose à noter.
Scolioses à
quatre courbures. Modèle Th8 L3.
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L3 est un apex difficile à contrôler séparément de la crête du même côté.
Ici, la solution est un combiné de la scoliose à trois courbures apex
Th11_12, et de celle à quatre courbures pour pousser les crêtes vers la
gauche. |
Ici, l’apex était Th9. Nous avons bien réussi à contrôler les crêtes, qui actuellement saillent à gauche, ce qui est voulu. Atelier Klotz, Pologne. |
1 (noté sur 10). Appui droit centré en hauteur sur l’apex thoracique.
Légèrement concave en hauteur, strictement rectiligne en largeur.
1’ (noté sur 10). Appui gauche sur un seul étage, l’apex L3.
2D. (noté sur 3). Appui en arrière de la crête, au niveau de l’échancrure
innominée postérieure droite. La poussée vers la gauche inclut vertèbres et
crêtes iliaques.
3. (noté sur 3). Petit appui gauche en arrière de l’épaule, en bas du sillon
entre muscles deltoïde et sous épineux. Sert de charnière à l’expansion du dos
creux vers la droite et à la dérotation gauche. 3 et 3’ étant très
proches et peu différents, nous avons décidé de supprimer 3’. Cela ne change
que de manière infime la notation.
3’ (noté sur 3). Surface d’appui gauche du « bending vers la droite »
du haut thorax. N’est notée que sur 3 parce qu’elle s’ajoute à la notation de
la zone 3. Doit être oblique vers le haut et la droite et bien rectiligne dans
toutes les directions. Cette description sera dorénavant celle de la zone 3.
4 (noté sur10). Appui sous le sein gauche, à l’endroit où il remonte (de 10 cm
dans un corset long). Attention, appuyer là où est le sein hors corset revient
à appuyer une dizaine de centimètres trop bas. Un tel corset est inutilisable
et ne peut pas être amélioré.
5. (Notée sur 3). Expansion arrière gauche du thorax. Si l’espace nécessaire
manque, une mauvaise note 5 s’ajoute à celles 13, 22, 23, 17, 18 et 24. Ce
n’est pas juger trop sévèrement ces fautes graves.
6. (noté sur 3). Zone qui fut attribuée à l’expansion basse gauche des
scolioses avant la classification en trois et quatre courbures. Elle fait
double emploi à présent, et on peut fixer de nouveau la numérotation 6 au
versant supérieur des deux seins, non couverts. A noter 0 si les seins sont
poussés vers le bas par de mauvais appuis, notamment le crochet 11 (Voir plus
bas).
7. (noté sur 3). Versant inférieur du sein droit. Doit absolument être couvert
« façon bustier wonderbrace » par une pièce bien modelée. Comme c’est
très difficile à déterminer au stade de la fabrication, informatique ou
plâtrée, il faut souvent retoucher au stade des finitions, et éventuellement
plus tard en cas de désadaptation pendant l’évolution. C’est devenu rapide et
facile ainsi que nous a montré Mr. Chekryshev.
8. (noté sur 3). Espace libre au-dessus du corset. Sera notée 1 ou 2
selon la gêne occasionnée s’il y a un crochet 11 ou (et) un appui claviculaire.
8’ (Notée sur 3). Espace sous le corset. Il est rarissime que l’on doive mal le
noter.
9. Noté 0/3 si cette zone claviculaire externe gauche est couverte
10. Noté 0/3 si cette zone claviculaire externe droite est couverte.
11. Noté 0/10 si cette zone axillaire antérieure droite est couverte.
Peut-être vaudrait-il d’affecter cette zone, à libérer absolument, d’un
coefficient de 10 pour favoriser les équipes régulières qui ne le couvrent pas.
J’avais dû publier, très à contre-cœur, un crochet 11 en 1992 parce qu’un
Technicien m’avait surpris avec cette énorme erreur, sans que je puisse me
procurer de photographies plus valables.
12. (noté sur 3) Ce petit appui peu important marque le point le plus haut de
l’ »écharpe » d’appuis 1’_20_4_21_12.
13. (noté sur 3). Partie supérieure de la paroi postérieure du corset. Pourrait
être supprimée en échancrant cette paroi, mais cela rend les zones 3 et 27
incertaines. Doit impérativement être éloignée de la peau : 5 cm. dans les
dos creux et 2 cm. dans les dos normalement ronds. Il importe de prévenir la
mère que cette distance est nécessaire avant qu’elle ne s’en aperçoive
spontanément, sinon il y a des protestations difficiles à argumenter.
14R ou D, (noté sur 10). Contrairement aux scolioses à quatre courbures à apex
L1, on doit donner de l’espace dans celles dont l’apex est L3.
14G ou L (noté sur 10). N’appuyer que sur L3, juste au-dessus de la crête
iliaque gauche. Au-dessous, la paroi part presque horizontalement en dehors et
un peu vers le bas. Elle entoure la crête à faible distance, puis redescend en
une plaque 41L prête à rétablir l’équilibre s’il y a lieu. Voir schéma plus
haut. Selon les patients, il peut être souhaitable de supprimer l’appui de
sécurité 41L et de laisser cet espace libre (V. Photo).
15. (Noté sur 3). Couverture à droite de l’épine iliaque antéro supérieure. Est
un espace d’expansion, à maintenir loin de la peau. Si la paroi du corset entre
en contact avec la peau, c’est souvent parce qu’il y a déséquilibre entre les
appuis faisant tourner le corset vers la droite, et ceux le faisant tourner
vers la gauche. Les premiers sont presque toujours bien organisés, les seconds
très souvent insuffisants. Renforcer ces derniers, 1’, 37 et
éventuellement les appuis paradoxaux 7_19. Vérifier que les zones d’expansion
16 et 35 n’appuient pas et lever ce mauvais appui s’il existe.
16. (Noté sur 3). Dans un but notamment de dérotation, il importe de donner une
grand espace à cette couverture de l’épine iliaque antérieure gauche. L’espace
est joint à celui 35 laissé dans le même but au-dessus et à l’espace
d’expansion 41L, léger appui rééquilibrant prévu de réserve pour servir au
besoin (Voir plus haut schéma).
17. (Noté sur 3). Languette qui joint l’appui 1’ à l’appui principal 1. Comme
toutes les languettes interappui, il doit absolument être éloigné de la peau
pour dérotation gauche et épanchement du dos creux, dans l’espace d’expansion
5.
18. (Noté sur 3). Languette qui joint l’appui 3 à celui 1. Loin de la peau dans
l’espace d’expansion 5.
19. (Noté sur 3). Sous le sein droit, cet espace est concave et la paroi du
corset doit être éloignée de la peau. Mais paradoxalement, si l’on laisse cette
zone découverte (ce que l’on faisait avant 1983), il se forme une vraie
gibbosité à ce niveau. A présent, nous couvrons à une assez grande distance
(6_7 cm) et cette pièce se transforme en appui secondaire pour l’épanchement du
dos creux. Il faut que le patient ait son sein gauche maintenu à son versant
inférieur, ce qui est très difficile d’emblée, mais ce qui peut se réajuster
sans difficulté n’importe quand. On détache presque complètement un volet en
regard du versant inférieur de ce sein, on en régle l’orientation sur le
patient puis on ponte hors patient.
20. (Noté sur 10). C’est la zone où le thorax oblique ovalaire est le plus
déformé en saillie. A réduire par pression en enlevant 5 à 6 cm. de plâtre au
moule. La fabrication informatique exige la même réduction. L’école lyonnaise a
prétendu qu’il ne fallait pas donner de corset appuyant en zone 20 aux jeunes
enfants, car il s’ensuivrait une déformation. En réalité, c’est une reformation
en position et en forme normale que l’on observe, et j’ai beaucoup de photos de
cela. L’absence de nocivité de mon système est expliquée par le nombre et
l’importance des chambres d’expansion, 5, 5’, 13, 22, 17, 18, 16 et 35.
21. (Noté sur 3). Petit appui en bordure du sein gauche et au-dessus de
l’appui 20.
22. (Noté sur 3). Prolongement en arrière de l’appui 1. S’infléchit vers
l’avant, mais discrètement, pour laisser l’espace indispensable à la dérotation
vers la gauche du dos creux, avec l’expansion correspondante.
23.
(Noté sur3). Espace
d’expansion à droite séparant l’appui 1 de l’appui au-dessus de la crête
iliaque droite 14R vers la gauche.
24.
(Noté sur 3). Espace
d’expansion gauche sous-jacent à l’appui axillaire 3. Doit être divergent
de haut en bas, sinon, diminuer la note.
25.
(Noté sur 3). Jonction de
l’appui 1 avec la zone 19, zone d’expansion primaire devenue appui secondaire
avant droit pour l’expansion du dos creux.
26.
(Noté sur3). Petit débord de
sécurité au-dessus de l’appui 1. Retroussé très légèrement, il devient appui
réel lorsque le patient grandit ou lorsque la courbure redressée ou bien
l’effet noyau de cerise ont fait remonter l’apex.
27.
(Noté sur 3). Appui peu
important, vertical le long du sillon entre les muscles deltoïde et sus
épineux. Il a deux lèvres. L’une vers l’arrière et le dehors est destinée à
recevoir la racine du bras lorsqu’elle est dirigée vers l’arrière. L’autre vers
l’arrière et le dedans doit laisser se dérouler la dérotation (vers la droite)
et l’expansion du dos creux. Les deux lèvres forment un angle de 130° ouvert en
arrière.
28.
(Noté sur 3). Surface
débordant en haut l’appui 1’. L’appui cesse au-dessus de L3. Au-dessus, la
plaque 28 s’infléchit vers le haut et légèrement vers le dehors pour laisser à
la zone 5 son espace d’expansion. Voir schéma plus haut.
29.
(Noté sur 3 pour ceux qui ne
le couvrent pas, et 0 pour les équipes qui l’utilisent et le couvrent). C’était
l’appui trochantérien ou sus-trochantérien, actuellement à éviter dans tous les
cas.
30.
Comme 29, de l’autre côté.
Nous ne nous donnons plus la peine de distinguer entre droit et gauche,
puisqu’ils sont tous deux à éviter dans tous les cas, remplacés par l’effet
anti-gravitationnel.
31.
Au-dessus de l’appui
principal 1. Fait double emploi avec la zone 26 à négliger
32.
Fait double emploi avec la
zone 17. A négliger.
33.
(Noté sur 3). Expansion vers
l’arrière de la fesse gauche. Contribue à la dérotation gauche du pelvis bas.
Ne pas appuyer, même sous prétexte de rectifier une rotation droite du corset.
En cas de rotation, augmenter les appuis 1’ et 37, vérifier et augmenter
éventuellement 7 et 19, voir si la taille antérieure gauche 16 et si la région
abdominale basse gauche disposent bien de possibilités d’expansion, et en
donner s’il y a lieu. Ne pas appuyer non plus pour rétablir la symétrie avec la
zone 34. Au besoin, coller à la surface 34 de l’appui un coussiner de mousse
galbé.
34.
(Noté sur 3). Appui dérotant
à gauche la fesse droite (partie basse du pelvis). En synergie avec l’appui
lombaire bas droit, sert de « rail » pour maintenir le corset tout en
autorisant une certaine mobilité. Attention, en travaillant le moule positif,
le placer plus à droite qu’on veut qu’il soit sur le patient, car la dérotation
vers la gauche du pelvis tend à ramener cette pièce, lorsqu’elle est appuyée
sur le patient, vers le milieu de l’arrière.
35.
(Noté sur 3). Très important
espace d’expansion abdominal bas gauche qui permet entre autres la dérotation.
La zone est en continuité avec la couverture de l’épine iliaque antérieure 16.
36.
(Noté sur 3). Espace
d’expansion pour la dérotation gauche du pelvis bas. Il est déterminé par
la hauteur « de confort « en position assise. Sur le moule, elle est
mal définie, car la zone sus-jacente 37 remonte par suite des repositions du
bending 3 + 3’. Dans la pratique, il suffit d’asseoir le patient sur une
surface horizontale non rembourrée et de tracer la limite inférieure de 37 à
quelques 2 cm. au-dessus de la cuisse. On coupe en enlevant toute la paroi qui
aurait été 36. Retrousser légèrement le bord inférieur au besoin.
37.
(Noté sur 10). Extrêmement
important appui en avant et en bas à droite, de l’aine à mi-distance du sein.
Sert en particulier à la dérotation lombaire et de « rail » de
maintien en synergie avec la zone 34.
38.
(Noté sur 3). Appui poussant
vers l’arrière la partie basse gauche du bassin (Il y a en arrière la fesse 33
à épancher, pour une dérotation gauche du pelvis bas). Zone 38 peu importante,
car le corset aurait tendance à tourner à droite et à la décharger. A présent,
je la laisse couverte sans charger ni décharger le moule.
39.
A négliger, car les
mouvements de bending s’opposent à une évaluation.
40.
Comme 39.
41.
D. (Noté sur 10). Appui sous
la partie externe de la crête droite.
41 G. (Noté sur 10). L’apex étant L3 (Voir schéma plus haut), n’appuyer que
sur L3 au ras de la crête gauche. Au-dessous, la paroi est presque horizontale,
dirigée légèrement vers le bas et beaucoup vers le dehors. Par sécurité, on
entoure à distance de migration la crête et on ménage une plaque verticale 41L
qui, éventuellement, rétablira l’équilibre. Le réglage est facile en séparant
horizontalement les zones 14L et 41L. On peut alors très facilement les
réorienter et en changer la hauteur, puis on ponte.
42.
(Noté sur 3). Au milieu en
avant, proche de l’ombilic, ni appui ni expansion.
43. (Noté sur 3). Sein gauche, à réduire car il est en saillie gibbeuse Il
faut que son versant inférieur soit maintenu. C’est difficile, mais en cas
d’inadaptation, il est facile de l’ajuster avec précision. Par incision
horizontale entre 35, 5’, 22, 13 et 4, 20, 17, 18, réglage en hauteur sur
le patient, puis pontages hors patient. Il est possible de ne régler qu’une
partie de ces zones.