Thoracique
isolee T4 / T7 / L1
4 courbures
L3 Lombaire seule
3courbures
T 10 3 courbures
T11 ou 12
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DETAILS SUR
LES ZONES PAR FORMES
TOPOGRAPHIQUES DE CORSETS ;
SCOLIOSES A TROIS
COURBURES APEX Th 11_12.
Cherchons à définir le plus largement possible chaque zone dans le plus de
situations (combinaisons de hauteurs d’apex) possibles. Rappel. Pour
démêler un peu l’extrême complexité de la scoliose, tous les cas décrits ici
supposent l’apex thoracique ou thoraco-lombaire à droite.
Théoriquement, il suffirait de creuser (décharger) sur le moule plâtré
l’emplacement des gibbosités et d’y ajouter de fortes quantités de plâtre au
niveau des dépressions concaves. La chose est rendue extrêmement complexe par
trois facteurs à prendre en compte.
En premier lieu, les modifications du plâtre doivent être énormes. Une
modification modérée du type de celles auxquelles les Techniciens sont habitués
par les autres écoles ne suffit pas à vaincre l’inertie des parties molles. Un
excellent confrère auquel je suis lié d’amitié, d’un pays que je ne veux pas
citer, a beaucoup publié et ses résultats étaient très minimes. C’est à peine
s’il modifiait le moule, charges et décharges. Il y a dix ans environ, je
le lui avais fait remarquer par Internet, et nous nous sommes rencontrés
plusieurs fois dans les congrès. Il vient d’acheter un ensemble informatique de
fabrication des corsets de scolioses, que j’ai contribué à mettre au point.
Autre anecdote : un jour, je commençais la direction d’un atelier d’études
pour la confection de mon corset. Parvenu au stade de la recharge plâtrée des
dépressions concaves du moule, il me demanda : » Combien de pots de
plâtre dois-je préparer ? Est-ce que deux suffiront ? « Je
répondis : « Deux, puis deux, puis deux, puis deux, puis
deux. ». Et c’est la quantité qu’il fallut.
Une deuxième cause de complexité est l’ascension des tissus du tronc sous
l’influence des appuis latéraux. Pour une taille moyenne de patient, les plis
axillaires, les seins, chez l’adolescente comme chez l’adolescent, remontent
d’une dizaine de centimètres. Il faut le prévoir. En 1999 en Chine, j’avais
prévu pour une adolescente de quatorze ans une paroi 3’ plus haute de onze
centimètres. Je commentai : »Nous couperons ». Nous n’avons pas
coupé, et le corset a été ajusté parfaitement.
Le troisième problème réside dans les changements entre moule prêt à
l’emploi et corps du patient traité. Certains sont dus au « bending »
et aux repositions qui lui sont consécutives : Le patient rétablit son
centre de gravité, mais cela désadapte, si l’on n’y prend pas garde, plusieurs
régions sous-jacentes. Nous montrerons plus loin détails, schémas et photos.
D’autres sont dues purement et simplement aux effets recherchés du corset. A
titre d’exemple, au début, nous placions sur le moule la région destinée à
recevoir l’appui 1 à 45° par rapport aux plans frontal et sagittal, comme elle
doit l’être sur le patient. Or sur le patient, l’appui s’exerçait alors à 70°
par rapport au plan frontal. C’était beaucoup trop d’arrière en avant,
générateur ou aggravateur de dos creux. L’explication est simple. Le patient
était particulièrement bien déroté, 25°, en raison des perfectionnements
récents de nos corsets. Cet angle s’ajoutait à celui que nous avions donné à
l’appui sur le moule, 45°, la somme étant de 70°. A présent, je recommande de
décharger l’appui 1 sur le moule de 20° par rapport au plan antéro-postérieur
et de 70° par rapport au plan frontal.
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Figure 1. Schéma publié par un chirurgien certainement très compétent, mais
qui n’avait rien compris aux corset. Comment la gibbosité enserrée entre 22
et 19 se redresserait-elle ? Comment pourrait-elle se déroter ? B.
Après croissance, la concavité 5 a un peu (très peu) corrigé sa
dénivellation. Mais la croissance s’est manifestée au maximum vers l’avant, à
l’intérieur du corps. C’est une énorme aggravation du dos creux qui
préexistait, mais beaucoup moins accusé. |
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Figure 2A. Nombreuses remarques pour cette coupe à hauteur de l’apex
thoracique. L’appui 1, 20° par rapport au plan sagittal, est strictement
rectiligne et cette ligne droite est prolongée en avant et en arrière pour
autoriser une dérotation et l’expansion du dos creux. Autre remarque :
Les appuis 3 et 3’ refoulent la partie grisée du corps vers la droite :
d’est le « bending ». Remarquons aussi la « prise en
pince » du plus grand diamètre oblique du thorax 1-3 + 3’ + 43. Ce qui
était le plus petit diamètre 7 + 19_5 a toute sa place pour se déroter et
pour épancher le dos creux. |
Figure 2B. Schéma des contours du corps à l’apex, et dessin du moule prêt à
l’emploi correspondant. Le grand diamètre oblique 1_ 3 + 3’ + 40 + 43 est
devenu petit diamètre. Le petit diamètre 7 + 19 _ 22 deviendra le
grand, avec dérotation et expansion du dos creux. |
Appui 1. (Noté sur 10) ? Appui principal thoracique ou
thoraco-lombaire droit. Centré sur la hauteur d’apex, ici 11_12. L’appui
1 doit être parfaitement plat en largeur et se prolonger un peu en avant et en
arrière, toujours bien plat, pour admettre la dérotation et l’expansion du dos
creux (Voir figures 1 et 2A). En hauteur, il est souhaitable que
l’appui 1 soit légèrement convexe vers le centre du corps.
Appui 2. (Noté sur 3).C’est un appui très spécifique du pied de la
courbure L5_S1. Cette courbure est à droite pour les scolioses à quatre
courbures et à gauche pour celles à trois courbures. L’appui pousse la jonction
lombo-sacrée et les crêtes vers l’avant, le dedans et, pour l’appui 2R vers la
gauche et pour celui 2L vers la droite. Dans les deux cas, il est joint,
souvent à un appui 14 au-dessus de la crête correspondante et presque toujours
à un appui au-dessous 41.
Appui 3. (Noté sur 3). S’appliquant sur le bas du sillon entre les muscles
sous-épineux et deltoïde, ce petit appui pousse l’épaule un peu vers l’avant et
vers la droite. Il a la formez d’une arête de 130° ouverte en avant, pour
permettre au patient de porter son bras vers l’arrière et le dehors, et son
thorax en dérotation vers l’arrière et la droite. Il se continue vers le haut
par la même arête 27.
Appui 3’. (Noté sur 3). Les autres formes cliniques à corsets longs réalisent un
« bending » en appuyant la plaque 3’ sur Th4 en relevant l’épaule
pour accéder à cette zone. Mais dans le cas présent, si l’on faisait cela, on
créerait ue ontre-courbure vraie dont l’apex serait Th4. Les scolioses à
trois courbures à apexes 11_12 doivent appuyer plus bas, Th6. Cela fait qu’il
n’y a pas de bending. La courbe est par ailleurs étendue en hauteur et très
facile à redresser.
Appui 4. Sous le sein gauche. Attention, ce sein remonte
d’environ six centimètres, moins que pour un corset long par suite de la
moindre migration des tissus refoulés par les appuis. Il faut prévoir cet
appui, non pas sur le sein là où il se trouve sur le moule, mais sur la pente
inférieure du sein là où il se trouvera sur le patient porteur du corset. La
chose étant très difficile au stade de la fabrication, on ajustera à l’essayage
par collage de mousse, mieux mais long et aléatoire par remodelage à chaud,
enfin plus sûr par séparation de toute la pièce au-dessous des zones 4, 20, 24,
I8. Sur le patient, on détermine la position de la pièce, puis on rivète des
ponts hors patient.
Chambre d’expansion 5. (Noté sur 3). Entourée par les zones d’expansion 24,
18, 13, 22, 23, 17 et par les appuis 20, 21 et 12, elle doit laisser inspirer
un litre et demi ou plus d’air, selon taille. Il doit y avoir en aucune surface
d’expansion contigüe citée plus haut, à quelque occasion que ce soit, un
contact entre la peau et la paroi. C’est si important que les notes de chaque
zone, notées sur 3, s’ajoutent à celle globale (notée aussi sur 3) de la zone
5.
Zone 6. (Noté sur 3). Au début elle désignait la zone libre des
versants supérieurs des seins. Puis elle désigna la grande fenêtre lombaire
droite. Mais cela réalisait un double emploi avec plusieurs zones. A présent,
je recommande de l’affecter de nouveau à la partie libre des seins.
Zone 7. Versant inférieur du sein droit. Zone très importante, car le
non-appui à ce niveau crée une gibbosité paradoxale mais gênante. Il faut tenir
compte de plusieurs faits. D’une part la zone 7 est en dépression concave, il
faut prévoir de l’espace. De plus, la zone 7 recueille l’hémithorax après
dérotation : C’est un volume considérable, et qui exige environ trois
centimètres de recharge. En troisième lieu, le sein remonte d’une dizaine de
centimètres, comme le gauche. Enfin, une fois ces mutations opérées, le patient
s’appuie sur cette surface 7 plus celle sous-jacente 19 et s’en sert comme un
appui secondaire, pour aider à corriger le dos creux. Il est important que le
patient s’appuie sur cette face inférieure du sein droit pour relever tout le
haut hémi-thorax, jusque et y compris l’épaule droite qui, antéposée dans la
scoliose, est ainsi reposée en place un peu plus en arrière.
Zone 8. La partie du corps au-dessus du corset doit être entièrement libre pour
toute expansion des tissus refoulés par les appuis, pour les exercices
d’auto-expansion, et pour la croissance. Il faut baisser la note des corsets
qui ont des obstacles claviculaires, 9 ou 10 ou axillaires antérieurs 11.
Un crochet 12, à gauche, ne gène pas la poussée vers le haut, car le patient
peut esquiver l’appui vers la zone d’expansion 11. Le crochet 12 ne diminuera
pas la note 8.
Zone 8’. C’est tout ce qui dépasse en-dessous du corset. Il est
très rare que l’on ait à diminuer la note de cette zone, car toutes les équipes
ouvrent très largement le corset en bas.
Zone 9. C’est ce qui était l’appui claviculaire gauche. Il
est déconseillé à présent, et toute équipe qui veut encore l’utiliser doit être
pénalisée par une note 0/3. Lorsque cette zone est laissée libre, inutile de la
noter.
Zone 10. C’était l’appui claviculaire droit,
actuellement fortement déconseillé, à noter 0/3 s’il est présent. Il était
destiné à repousser vers l’arrière l’épaule antéposée. Mais pour rétroposer
l’épaule, la
mettre en position normale, il suffit de presser sous le sein droit en zone 7.
Un test simple montre cette action : que n’importe qui, homme, femme,
enfant, scoliotique ou non, appuie vers le haut sous le sein droit, son
épaule tend à reculer. C’est toute la région haute droite du thorax qui remonte
et recule.
Zone 11. En avant du
creux axillaire, là où se trouve le muscle grand pectoral, il y a à droite une
dépression concave. Appuyer à ce niveau fait étau avec l’appui 1 que cela
contrarie. De plus, un appui 11 tend à abaisser le sein droit, c’est
inesthétique. Enfin, appuyer à ce niveau fait avancer le moignon de
l’épaule : C’est paradoxal, mais c’est. Enfin, l’épaule repoussée vers
l’arrière a sa pointe basse qui saille et oppose un obstacle très gênant à
l’appui 1. Donner la note 0/10 à toutes les équipes qui placent ce crochet 11.
Zone 12. Petit
crochet en avant du creux axillaire gauche. C’est une zone convexe, à presser,
mais peu importante.
Zone 13. Point le plus
haut de la paroi postérieure du corset au niveau de la ligne médiane. Doit être
loin de la peau, 5 centimètres en cas de dos creux, 2 en cas de dos normalement
rond. Ne pas chercher à rapprocher le bord supérieur du corset de la peau sous
prétexte de suivre la courbe du dos creux : ce dernier a son origine haute
vers l’apophyse épineuse de C7, trop haut pour faire monter le corset jusque
là, et d’ailleurs inconfortable et inefficace.
Zone 14R (ou D). Les
zones 14 sont notées sur 10. Dans les scolioses à trois courbures, il faut
laisser de l’espace en dehors de la crête iliaque droite et de ce qui
l’entoure. La profondeur de l’espace dépend beaucoup du cas. En cas
d’incongruence, inciser verticalement, chauffer très légèrement les deux
lèvres, mettre en bonne forme sur le patient en déterminant l’écartement à
donner, puis ponter hors patient à hauteur des fessiers externes 41R. Ce pont
joue le rôle d’appui secondaire pour empêcher le patient de capoter vers la
droite.
Zone 14 G ou
L. Appui et ancrage dans les scolioses à trois courbures, . Plus bas, la paroi
est presque horizontale, légèrement oblique vers le bas. Il vaut mieux prolonger
la coque un peu en dehors de la crête où on la fait redescendre discrètement de
trois ou quatre centimètres, pour l’ancrage et la stabilisation du centre de
gravité.
Dans les
scolioses à quatre courbures apex L 1 ou 2, la zone 14L est loin, quelques 5_6
centimètres de la position initiale. La paroi descend obliquement puis
s’infléchit presque horizontalement pour assurer un appui secondaire de
sécurité pour empêcher le déséquilibre gauche du corps.
Zone 15. Cette
couverture de l’épine iliaque antérieure droite est en général bien faite. Il
arrive que le corset tourne à droite, et blesse l’épine. C’est par suite d’un
déséquilibre entre les appuis vireurs à droite 1, 4, 20, et les deux zones
d’expansion 16 et 35 souvent soumises à pression par faute grave du fabricant.
Il faut renforcer les appuis vireurs gauche, 1’ et surtout 37, et donner de
l’espace d’expansion 16 et 35. Ce n’est que si ces renforcements sont
insuffisants qu’il est permis de retrousser la coque 15, très rarement.
Zone 16. Cette
couverture de l’épine iliaque antérieure gauche doit réaliser un espace
d’expansion, que ce soit pour scolioses à trois ou à quatre courbures. L’espace
est joint à celui 35 abdominal bas gauche (Voir plus loin).
Zone 17 d’expansion
est une languette de liaison 1_2. Bien prendre garde à ménager de l’espace,
quelques 4 centimètres pour les dos plats ou creux et 2 centimètres pour les
dos normalement ronds. Bien prévenir les mères des scoliotiques chaque fois de
la nécessité de cette distance et de sa signification.
Zone 18. d’expansion
est une languette de liaison 1_3 + 3’. Mêmes remarques que 17.
Zone 19. sous le sein droit C’est une dépression concave, mais
lorsque la dérotation a eu lieu, les quelques centimètres de distance rechargés
par plâtre sont entièrement remplis par l’hémithorax droit déroté. Le patient
appuie son hémithorax sur la plaque 19 et s’en sert comme appui secondaire
corrigeant le dos creux. Les équipes qui, comme avant 1983, laissent la zone 19
découverte se privent d’un important facteur de correction et voient apparaître
à cet endroit une gibbosité inesthétique.
Zone 20, appui très important car c’est là, au niveau des
cartilages costaux gauches, que se situe le pôle avant gauche du grand diamètre
du thorax oblique. Il faut appuyer, décharger le moule de quelques six
centimètres. L’école lyonnaise a fait croire qu’il ne fallait pas appuyer à ce
niveau parce que cela déformerait la cage thoracique. Cela ne la déforme pas, cela
la reforme grâce aux nombreux espaces d’expansions voisins, 5, 5’, 7, 19, 35,
22. L’interdiction doit être valable pour la méthode lyonnaise où seule existe
une chambre d’expansion 5, très peu profonde à mon avis. Il faut, dans mon
système, que le Technicien soit très au courant et très soigneux.
Zone 21, appui peu important jouxtant la zone d’expansion 5.
Zone 22, d’expansion, fait partie de la chambre d’expansion 5,
se trouve en arrière de l’appui 1 . Légèrement incurvé concave en avant,
il reçoit la dérotation gauche du thorax moyen, et doit laisser en outre une
petite distance pour le complément d’expansion du dos creux.
Zone 23, d’expansion, liant l’appui 1 à la zone d’expansion 14 R.
Zone 24, d’expansion, sous l’appui 3_3’, plaque bien plane divergente
de haut en bas par rapport la peau. Si elle ne diverge pas, réduire la
note, parfois à 0.
Zone 25, d’expansion modérée, languette de liaison entre l’appui 1
et la région 19 sous le sein droit. Doit être modérément éloignée de la zone
correspondante du corps par une recharge de un à deux centimètres.
Zone 26, d’expansion discrète et pour autoriser l’appui après
correction de la courbure ou après croissance. Au-dessus de l’appui thoracique
1.
Zone 27, n’existe pratiquement pas pour les scolioses Th 11_12. Ne
pas la noter.
Zone 28, au-dessus de l’appui 14L. Doit diverger vers le haut pour
offrir de l’espace d’expansion 5, sinon baisser la note.
Zone 29, près de l’un des trochanters, n’importe lequel, puisqu’à
présent, les deux trochanters doivent être loin du bord inférieur de la coque.
Noter 0/3 tout corset qui aurait une pièce au voisinage d’un trochanter.
Zone 30. Comme la zone 29 : Noter 0/3 si un bord inférieur
voisine d’un trochanter, et deux fois 0 si les deux trochanters sont couverts
ou presque couverts.
Zone 31, fait double emploi avec 26. A négliger.
Zone 32, fait double emploi avec 2L. A négliger.
Zone 33. d’expansion. Pièce en regard de la fesse gauche. Ne
jamais appuyer, même sous prétexte de corriger une rotation droite du corset,
même sous prétexte de rende le corset symétrique au niveau des fesses. Dans ce
dernier but, il faut coller à l’extérieur de la fesse droite 34 un morceau de
mousse façonné à la forme souhaitée.
Zone 34, appui sur fesse droite. Sert à la dérotation vers la
gauche du bas pelvis, et à constituer, en synergie avec l’appui 37, deux
« rails » qui maintiennent le corset et sans lesquels le corset
déjante.
Zone 35, très
important espace d’expansion pour la correction et la dérotation lombaire
vers la droite.
Zone 36, d’expansion-dérotation gauche de l’aine droite,
sous l’appui 37. Elle est entièrement libre, non couverte. Déterminer la limite
inférieure sur patient assis. Couper deux centimètres au-dessus du pli de
l’aine, et le retrousser s’il y a lieu.
Zone37, appui très important, carrefour de nombreuses
ellipses. Ses deux principaux buts sont la dérotation droite des lombes et, en
synergie avec l’appui 34 de la fesse droite, de constituer une sorte de
« rail » maintenant le corset en place, et sans lequel il
déjante.
Zone 38, appui gauche facile à régler car le corset tend
toujours un peu à tourner à droite, donc à le libérer. Participe à la
dérotation gauche du bassin bas, tendant à rétroposer la fesse gauche qui doit
être libre de migrer ainsi vers l’arrière.
Zone 39 : Difficile à noter, même lorsqu’il n’y a
pas de bending. Ne pas la noter.
Zone 40. Comme 39.
Zone 41 R. Notée sur 10. Ménager un espace de cinq
centimètres pour la migration des crêtes. Si il y a désadatation, trop d’espace
ou trop serré, inciser verticalement sur la ligne sous-axillaire tout ce
qui est au-dessous de l’appui 1, chauffer très peu les lèvres hors patient.
Mettre en forme et en distance sur le patient protégé contre la chaleur. F ixer
le tout hors patient soit par chevauchement si trop serré soit par pontage si
l’espace manquait.
Zone
41 L. Appui gauche au-dessus de la crête, ici confondu avec l’appui lombaire.
Il doit pousser vers la droite la crête et celles des vertèbres qui, pas ou peu
inclinées, dont au-dessous de la courbure thoracique.
Zone
42. Au milieu de l’abdomen, non loin de l’ombilic. Transition entre 37 appui et
35 espace d’expansion. En position neutre, ni appui ni expansion.
Zone
43. Sein gauche à la place qu’il occupera sur le patient, quelques six
centimètres au-dessus de la place du sein sans corset. La hauteur de cet appui
doit être réglée s’il le faut en remodelant la paroi, en collant de la mousse
ou en détachant la portion inadaptée, en la plaçant en position idéale sur
patient et en fixant par pontages hors patient dans cette position.